Voyance par téléphone avec Sylvaine

Voyance par téléphone avec Michel de la Capestal au 04 70 08 08 08

Voyance par téléphone avec Sylvaine

Voyance par téléphone avec SylvainePubli-reportage réalisé par Agnès Bernard paru dans le magazine "Vous et Votre Avenir" :

Agnès Bernard - Votre cabinet de voyance existe depuis de nombreuses années et bénéficie d’ une réputation de qualité, de fiabilité, que beaucoup vous envie. Vous exercez aussi par téléphone. Pensez-vous réellement que cela est aussi sûr que si l’on se déplace pour vous consulter en cabinet ? J’entends de nombreuses personnes dire qu’elles préfèrent se rendre chez la voyante.

Sylvaine - Ce n’est pas parce l’on voit n’importe qui se lancer dans la voyance par téléphone, (j’ai même des clientes qui arrondissent leur fins de mois en se faisant passer pour des voyantes sur internet), que tous les voyantes doivent être mises dans le même panier.

Je fais légalement de la voyance par téléphone depuis le début des années 90, et si les consultations faites dans ce contexte étaient d’une qualité inférieure, cela ferait bien longtemps que mes clients auraient arrêté de m’appeler et me consulteraient uniquement en cabinet comme ils le faisaient avant.

Et, contrairement à ce que pensent certains, mes clients apprécient les consultation de voyance par téléphone et rares sont ceux qui se déplacent maintenant. Les visites sont plus des visites de courtoisie, les consultations et leur suivi se déroulant par téléphone.

Lorsque l’on est réellement voyante, on voit aussi bien lorsque la personne est présente que si elle n’est pas en face de vous. Personnellement, j’en viens même à préférer le téléphone car j’ai moins de "chances" d’être influencée par la personne qui me consulte.

Vous savez, certains clients ont tellement envie qu’une chose se réalise qu’ils sont capables de modifier les messages reçus lors d'une voyance, surtout si vous êtes face à eux avec un support de voyance comme les tarots, les runes, etc.

D’autre part, les gens sont de plus en plus pressés et n’ont pas forcement le temps de faire 500 kilomètres, voire plus, pour vous consulter, car ils n’ont pas forcément une voyante professionnelle et sérieuse près de chez eux.

Agnès Bernard - On voit beaucoup de voyantes qui disent l’être devenue à l’adolescence ou après avoir suivi une école spécialisée. Et vous ? Cela doit être très bien de l'être.

Sylvaine - Je ne pense pas que l’on puisse apprendre la voyance. On naît avec et l’on a, ou pas, les capacités de développer ce don et d’aider les autres. Ma famille m’a toujours raconté des anecdotes concernant mes capacités à prévoir l’avenir lorsque j’étais toute petite. Même lorsque je ne parlais pas encore je prévoyais des événements et essayait de les faire comprendre aux autres par des mimiques ou des pleurs.

Par contre, je pense que certaines personnes peuvent découvrir tardivement, à la suite d’une terrible épreuve (accident très grave, expérience de la mort : personnes déclarées mortes quelques instants et revenant à la vie etc.), qu’elles sont voyantes, car auparavant l’heure n’était pas venue pour elles d’aider les autres.

Vous savez, j’entends souvent des personnes me dire : "Ah ! ce que j’aimerais être à votre place et avoir vos dons !" Et bien, contrairement à ce que vous pouvez penser c’est très difficile à porter, très éprouvant et cela demande énormément de disponibilité. Etre voyante c’est surtout être tournée vers les autres. On doit faire passer les problèmes des autres avant les siens et parfois ce n’est pas facile à vivre.

Agnès Bernard - Une amie qui vous a consultée il y a plusieurs années m’a dit que, si elle ne vous avait pas connue, elle ne serait pas aujourd’hui avec son mari ; car vous étiez la seule à lui avoir prédit ce qu’il s’est réellement passé et à l’avoir aidée tout au long de l’épreuve qu’elle endurait. Qu’en pensez-vous ?

Sylvaine - Vous savez, je reçois des messages où l’on me dit qu’une chose arrivera sans que l’on ne puisse rien changer et d’autres avec des choix à faire. Dans certains flashs, on me décrit pour chaque chemin sa finalité ainsi que les possibilités de changements que l’on peut apporter à un destin.

Dans le cas de votre amie qui fréquentait un homme qui refusait de se libérer pour elle, il m’a fallu demander à mon ange gardien pourquoi il ne voulait pas franchir le cap, lui qui donnait pourtant l’impression d’être très épris d’elle, et réussir à faire comprendre à votre amie qu’un changement de comportement de sa part amènerait cet homme à la voir différemment et à se libérer pour elle. Il y a eu toute une période très difficile qui a duré 2 ans où elle me consultait tout en étant très négative, les choses n’avançant pas assez vite à son goût, ce qui parfois me mettait le doute dans ce que je voyais pour elle. Heureusement, aujourd’hui ils vivent ensemble et elle attend, à 42 ans, un heureux événement : une petite fille.

Agnès Bernard - J’ai été très surprise lors de mon enquête sur vous de la diversité des clients que vous avez, que cela soit hommes ou femmes, chefs d’entreprise, femmes au foyer, étudiantes ou personnes à la recherche d’un emploi. Je pensais que l’on vous consultait uniquement pour des questions affectives et je me suis aperçu que l’on venait à vous pour faire face à toutes les situations ou problèmes de la vie.

Sylvaine - Oui, j’ai, parmi mes clients, aussi bien l’homme qui m’interroge pour se stabiliser en créant un couple que la femme au foyer qui désire se lancer en tant que chef d’entreprise. Dans la vie, pratiquement tout est possible et l’on voit des cas se réaliser sur lesquels personne n’aurait misé un sou pour une consultation de voyance par téléphone.

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